Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Depaulis, Marie-Laure. Auteur du texte
Titre(s) : Les promenades de Lina à Casablanca [Texte imprimé] / Marie-Laure Depaulis ; photographies Khalil Nemmaoui
Publication : Casablanca (Maroc) : Yanbow Al Kitab, 2011
Description matérielle : 1 vol. (128 p.) : ill. en coul. ; 24 x 20 cm
Autre(s) auteur(s) : Nemmaoui, Khalil. Photographe
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-9954-486-49-8 (Cart.) : 14.00 EUR
EAN 9789954486498
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb434097282
Notice n° :
FRBNF43409728
Cette notice appartient à l'univers jeunesse
Résumé : Une découverte de Casablanca à travers deux aventures de la petite Lina : Les chaises de Casablanca et Ma maison blanche. Parmi les personnages rencontrés, Amine, le spécialiste des couleurs, ou Badira, le photographe des solstices. [source Electre]
Infos du Centre national de la littérature pour la jeunesse :
Genre : Albums
Public destinataire : À partir de 9 ans
Avis critique : Pourquoi pas ?
Notice critique : L'auteur invite à découvrir Casablanca à travers
les yeux de Lina, une fillette qui nous raconte deux aventures.Dans"Les chaises de
Casablanca", Lina cherche à comprendre pourquoi on voit tant de chaises inoccupées
dans les rues. Servent-elles d'objets décoratifs ou d'éléments d'un jeu de construction
? Font-elles partie d'une chorégraphie ? S'agirait-il de comédiens en représentation
permanente ?... Pendant deux mois, chaque samedi, elle va tester une hypothèse et
décide, au bout du compte, de photographier ces chaises pour réaliser un album souvenir.Dans"Ma
maison blanche", le nom"Casablanca" intrigue Lina, qui superpose le plan de son appartement
à celui de la ville. Dans les jours et les semaines qui suivent, elle s'attardera
tour à tour dans chacune des pièces de son appartement. Et chaque pièce lui livrera
une histoire en lien avec sa ville.Il y a des trouvailles dans ces deux textes. Dans
le premier, l'idée d'une séance de cinéma en plein air qui justifierait la présence
de chaises dans la rue cadre bien avec l'imaginaire enfantin et donne lieu à un moment
de poésie. Mais certaines des hypothèses faites par Lina manquent de crédibilité.
Dans le second texte, l'histoire des taxis rouges a un certain charme, mais d'autres
récits sont"fabriqués", alambiqués, ou bien tournent au catalogue. De plus, l'usage
de certains termes comme"chromatologue", ou d'expressions comme"installation poétique",
posent la question du public auquel s'adresse ce livre, public qui ne semble pas bien
défini. Manifestement, l'auteure aime Casablanca et souhaite partager cet amour en
présentant la ville aux lecteurs dans tous ses aspects et sa vitalité. Mais elle aurait
gagné à s'affranchir des préoccupations pédagogiques qui pèsent sur son écriture.
Dommage pour ce livre, par ailleurs bien illustré et à l'édition soignée. - Le 20120316
, par Laurence Veyssier (publié dans Takam Tikou)