Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Piquet, Emmanuelle (1969-....). Auteur du texte
Martinière, Julien (1978-....)
Titre(s) : À quoi ça sert de vivre si on meurt à la fin ? [Texte imprimé] / Emmanuelle Piquet, Julien Martinière
Publication : Paris : Sarbacane, DL 2011
Impression : impr. en Belgique
Description matérielle : 1 vol. (non paginé [32] p. : ill. en coul., couv. ill. en coul. ; 29 cm
Public destinataire : Lecteurs débutants - À partir de 7 ans
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-84865-416-4 (rel.) : 13,50 EUR
EAN 9782848654164
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb42414429f
Notice n° :
FRBNF42414429
Cette notice appartient à l'univers jeunesse
Résumé : Une petite fille interroge sa famille : sa petite soeur, son grand frère, sa cousine, ses parents, ses grands-parents sur la finalité de la vie. Chacun y répond selon sa personnalité, avec humour et tendresse. Une façon optimiste d'aborder une question existentielle. [source Electre]
Infos du Centre national de la littérature pour la jeunesse :
Genre : Poésies, comptines et chansons
Public destinataire : À partir de 6 ans
Avis critique : Bravo !
Notice critique : Vaste question qui nous est posée dans cet album
tout en hauteur et en couleurs. Question dont les auteurs n'éludent pas la gravité,
mais qui est traitée ici en forme de leçon de vie formidable, du point de vue d'un
enfant : ça sert à faire plein de choses, et chaque double page nous donne là-dessus
un point de vue très différent, celui de la petite soeur, de la copine, de la cousine,
du papa... jusqu'au grand-père - ça sert à partir tranquille dit mon grand-père Albert
qui a fait ce qu'il avait à faire . Rien de pontifiant dans ce bouquet de réponses
offert, plein de fraîcheur et d'humour mais qui touche juste. La mise en pages, dynamique,
joue avec la disposition du texte, dans sa typo ronde et souvent colorée, pour nous
faire entendre, sur un mode poétique assez libre, toutes ces voix. Les illustrations,
gaies et naïves, renforcent l'adresse à un public enfantin. Un album dont on a envie
de partager la lecture le plus largement possible. - Le 20110719
, par Annick Lorant-Jolly (publié dans La Revue des livres pour enfants)