Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Tchernia, Gil (1938-2026). Auteur du texte / Autrice du texte
Titre conventionnel : [Mariama et Ibrahima (français)]
Titre(s) : Mariama et Ibrahima / texte de Gil Tchernia ; illustré par Catherine Decressac
Publication : [Paris] : les P'tits totems éd., impr. 2010
Impression : impr. en Espagne
Description matérielle : 1 vol. (non paginé [34] p.) : ill. en coul., couv. ill. en coul. ; 23 x 29 cm
un signet
Collection : Ta santé m'intéresse
Lien à la collection : Ta santé m'intéresse
Autre(s) auteur(s) : Decressac, Catherine (1953-....). Illustrateur / Illustratrice
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-9532526-4-4 : 15 EUR
EAN 9782953252644
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb42360688d
Notice n° :
FRBNF42360688
Cette notice appartient à l'univers jeunesse
Résumé : Dans un quartier populaire de Bamako, Mariama retourne au collège après quinze jours d'absence en raison de ses crises de douleur dues à sa maladie, la drépanocytose. Après être restée quinze jours chez sa mère Bintou Camara, elle est encore très fatiguée et marche lentement. Depuis quelques mois, elle partage cependant ses secrets avec Ibrahima, son meilleur ami. [source Electre]
Infos du Centre national de la littérature pour la jeunesse :
Genre :
Public destinataire :
Avis critique : Intéressant
Notice critique : 20110303 (publié dans La Revue des livres pour
enfants)
Genre : Documentaires : sciences et techniques
Public destinataire : À partir de 11 ans
Avis critique :
Notice critique : Deux adolescents, Mariama et Ibrahima, sont
confrontés à la maladie, source de souffrances et de rejet dans leur entourage. Mariama,
la jeune fille, est atteinte de drépanocytose, maladie génétique du globule rouge,
très fréquente en Afrique subsaharienne mais peu connue en Afrique comme en Europe.
Grâce au soutien de son ami Ibrahima, victime de la poliomyélite, et au réconfort
de sa mère, Mariama va surmonter cette épreuve avec force et courage.La visée de l'album
semble bien documentaire. L'auteur ancre l'héroïne dans son quotidien bamakois (collège,
maison et quartier, hôpital) et nous fait découvrir la maladie au fil de l'histoire.
Sont évoqués les symptômes (fatigue extrême, crises aiguës de douleur, yeux jaunes...),
la transmission (héréditaire), des remèdes (boire beaucoup, massages, transfusions
parfois nécessaires...).Les illustrations, très belles (textures, cadrages, couleurs,
expressivité), retransmettent avec force et sérénité l'espoir en la vie, malgré la
maladie. Au fil des pages, malgré des couleurs vives, du mouvement, de la lumière,
une ombre plane... Ombre sur les murs de la maison, ou encore à l'hôpital, mais également
présente à travers les chauves-souris, récurrentes tout au long de l'album. Le mélange
de la finesse de certains traits, des contours des corps avec les aplats plus grossiers
annoncent sensibilité et déchirure. Beaucoup d'émotion, d'humanité, émanent des images.
Les regards de Mariama et d'Ibrahima sont particulièrement touchants. La force de
l'illustration permet de dépasser les lourdeurs et la densité du texte.Vivre avec
sa drépanocytose (Nouvelles éditions ivoiriennes) peut bien compléter cette lecture,
apportant une approche résolument scientifique. - Le 20131015, par Audrey Bessière