Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Murail, Elvire (1958-....). Auteur du texte
Murail, Lorris (1951-2021)
Murail, Marie-Aude (1954-....)
Titre(s) : Magic Berber [Texte imprimé] / Elvire, Lorris et Marie-Aude Murail
Titre d'ensemble : Golem ; 1
Lien au titre d'ensemble : Appartient à : Golem
Publication : Paris : Pocket jeunesse, 2002
Impression : 72-La Flèche : Impr. Brodard et Taupin
Description matérielle : 217 p. : couv. ill. en coul. ; 18 cm
Collection : Pocket junior
Lien à la collection : Pocket junior (Paris)
Pocket jeunesse
Note(s) : Collection principale : Pocket jeunesse 771
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 2-266-11072-1 (br.) : 5 EUR
EAN 9782266110723
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb388166156
Notice n° :
FRBNF38816615
Cette notice appartient à l'univers jeunesse
Infos du Centre national de la littérature pour la jeunesse :
Genre : Romans
Public destinataire : À partir de 11 ans
Avis critique :
Notice critique : Deux sœurs et un frère reconnus dans le monde
de la littérature de jeunesse signent ensemble ces aventures qui se dérouleront sur
cinq volumes. Les deux premiers tomes sont parus. Une aventure pleine de suspense
où les deux héros principaux sont Majid Badach, alias Magic Berber, élève de Cinquième,
et son jeune professeur de français, Jean-Hugues, 26 ans, pas encore tout à fait sorti
de l'adolescence. Ils sont tous deux entraînés dans un jeu inexistant sur le marché,
le Golem, un jeu qui les dévore complètement, ils deviennent incapables de rien faire
d'autre. Un jeu dangereux à plus d'un titre : il attire les convoitises et des hommes
sont prêts à tuer pour le récupérer, il déclenche des phénomènes aussi mystérieux
(courts-circuits) que menaçants. Et le Golem, tel celui de l'histoire juive, se matérialise
! Se lit comme un jeu dont on n'arrive pas à s'extraire... C'est entraînant, prenant
et divertissant, d'autant plus que les personnages secondaires sont eux aussi bien
campés et attachants., par Aline Eisenegger