Notice bibliographique
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Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Auteur(s) : Gaufridi, Guillaume de (1715-17...?). Auteur du texte
Titre(s) : Réfutation des Pensées philosophiques, par les seules lumières de la raison, et les principes de la saine philosophie [Texte imprimé]
Publication : Amsterdam : Wertin et Smith, 1750
Description matérielle : In-12
Note(s) : Attribué par erreur à Georges de Polier de Bottens par Barbier, qui indique qu'"une édition antérieure (La Haye, 1746) porte le titre de "Pensées philosophiques et pensées chrétiennes". Or, les "Pensées chrétiennes mises en parallèle ou en opposition avec les pensées philosophiques", attribuées à Polier de Bottens, et d'inspiration protestante, diffèrent de la "Réfutation des Pensées philosophiques...", d'inspiration catholique. Par le baron de Gaufridi, d'après les "Mémoires pour l'histoire des sciences et des beaux-arts " (Journal de Trévoux), décembre 1751, n° 2655, qui fait état d'une édition à Marseille ("De Marseille. On débite ici un livre intitulé "Réfutation...") ; d'après le "Journal des Scavants", juin 1752, p. 441 ; d'après la "Bibliothèque annuelle et universelle", t. 3, 1750, parue en 1754 ; Par le baron de Gaufridi-Fos, d'après "la France littéraire", 1769. Aucune information, dans les 4 sources du XVIIIe siècle citées, ne vient étayer cette attribution, reprise sans changement au XIXe par Quérard dans "La France littéraire". Par le baron Guillaume de Gaufridi, d'après F. Venturi, "Jeunesse de Diderot, 1713-1752", Paris, 1939, p. 365 ; d'après R. Niklaus, "Baron de Gaufridi's refutation of Diderot' s Pensées philosophiques", Romanic review, 1952, n°43, p. 87-94 ; d'après R. Morin, "Les pensées philosophiques de Diderot devant leurs principaux contradicteurs au XVIIIe siècle", Paris, 1975, p. 130 ; d'après R. Niklaus, à nouveau, en 1975, dans le cadre de son édition des "Lettres philosophiques" de Diderot (Oeuvres complètes, t. 2, Philosophie et mathématique, idées 1,p.12) où il ajoute l'information : avocat au parlement d'Aix. Ces auteurs n'étayent pas davantage cette attribution, et semblent simplement reproduire celle formulée dès le XVIIIe siècle. Quelques répertoires biographiques, et des répertoires de la noblesse, en particulier le "Dictionnaire de la noblesse...", de F.-A. Aubert de La Chesnaye Des Bois, Paris, 1863-1876, 3e éd., t. 9, col. 44, donnent de courtes informations sur ce personnage (né en 1715), son ascendance (fils de Jacques-Joseph de Gaufridy (1676-1741), avocat général au parlement d'Aix) , son mariage, son titre (baron de Trets), et sa fonction (conseiller au parlement), mais ne le signalent pas comme auteur de ce texte, ni d"aucun autre, d'ailleurs. C. F. Achard, "Dictionnaire de la Provence et du Comté-Vénaissin", 1787, ne lui consacre aucune notice, et ne le signale pas non plus dans la liste annexe des auteurs vivants en 1787
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb335742416
Notice n° : FRBNF33574241