Notice bibliographique

  • Notice
vignette simple

Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation

Auteur(s) : Wallach, Julia (1925-....)  Voir les notices liées en tant qu'auteur

Titre(s) : Dieu était en vacances [Texte imprimé] / Julia Wallach ; avec Pauline Guéna

Publication : Paris : Bernard Grasset, DL 2021

Impression : 27-Mesnil-sur-L'Estrée : Impr. CPI Firmin-Didot

Description matérielle : 1 vol. (152 p.) ; 19 cm


Autre(s) auteur(s) : Guéna, Pauline (1976-....). Collaborateur  Voir les notices liées en tant qu'auteur


Sujet(s) : Survivantes de la Shoah  Voir les notices liées en tant que sujet

Genre ou forme : Récits personnels  Voir les notices liées en tant que genre ou forme

Indice(s) Dewey :  940.531 8092 (23e éd.)  Voir les notices liées en tant que sujet


Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-246-82876-1 (br.) : 16 EUR
EAN 9782246828761

Identifiant de la notice  : ark:/12148/cb46916247q

Notice n° :  FRBNF46916247


Résumé : «  A Auschwitz, j'ai cherché ma mère partout dans le camp des femmes. Je demandais à toutes les Françaises. Je cherchais par date d'arrivée, j'allais voir dans les baraquements. Ma mère était très débrouillarde, très joyeuse. Elle avait une telle force de vie que j'étais certaine de la retrouver. Puis j'ai rencontré une femme qui se souvenait d'elle. C'est toi Julia  ? m'a-t-elle demandé. Il paraît que ma mère parlait de moi sans arrêt.J'espérais que mon père, comme il savait travailler le cuir, serait employé dans un bon commando. Mais quelques jours après notre arrivée, je l'ai croisé sur le chantier du Revier, l'infirmerie des femmes. Il s'était porté volontaire parce qu'il voulait savoir ce qu'il était arrivé à sa femme. Qu'est-ce qu'on peut contre un grand amour  ? C'est la dernière fois que je l'ai vu. On m'a dit qu'il avait été envoyé nettoyer le ghetto de Varsovie puis, avec tout son commando, assassiné.  Au camp, pendant l'appel, on soufflait dans le dos de la femme devant nous et on frottait le tissu mince de sa robe. Celle qui était derrière nous faisait pareil. Quand on avait une journée sans travail, on s'asseyait par terre et on se racontait notre enfance. Et puis on chantait.  »  Née à Paris en juin 1925, de parents polonais, Julia Wallach a quinze ans quand les Allemands entrent dans Paris, et dix-sept ans quand elle est arrêtée avec son père sur dénonciation d'une voisine, en 1943, puis déportés de Drancy vers Auschwitz-Birkenau… Julia connaît la faim, le froid, les coups, et la marche de la mort à travers la Pologne et l'Allemagne enneigées. Pendant quatre mois, sans plus rien à manger, ils avancent. En avril 1945, avec quelques femmes, Julia trouve encore la force de s'enfuir….Elle qui a survécu au typhus et aux sélections, aux coups, au froid et à la faim, aux deuils et au chagrin, va pas à pas, reconstruire sa vie, tomber amoureuse et fonder une famille dont les photos magnifiques ornent les murs de cet appartement qu'elle n'a jamais plus... [source éditeur]


Localiser ce document(1 Exemplaire)

Tolbiac - Rez-de-jardin - magasin

1 partie d'exemplaire regroupée