Notice bibliographique

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Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation

Auteur(s) : Boutonnet, Olivier  Voir les notices liées en tant qu'auteur

Titre(s) : Le char de nuages [Texte imprimé] : érémitisme et randonnées célestes chez Wu Yun, taoïste du VIIIe siècle / Olivier Boutonnet

Publication : Paris : les Belles lettres, DL 2021

Impression : 01-Péronnas : Impr. SEPEC numérique

Description matérielle : 1 vol. (314 p.) : ill. ; 23 cm

Collection : Les Belles lettres-essais ; 32

Lien à la collection : Essais (Paris. 1988) 


Note(s) : Bibliogr. p. 257-302. Index


Sujet(s) : Wu, Yun (07..?-0778)  Voir les notices liées en tant que sujet

Indice(s) Dewey :  299.514 092 (23e éd.)  Voir les notices liées en tant que sujet


Numéros : ISBN 978-2-251-45186-2 (br.) : 25,50 EUR
EAN 9782251451862

Identifiant de la notice  : ark:/12148/cb468871009

Notice n° :  FRBNF46887100


Résumé : Le Char de nuages présente la vie et l'œuvre de Wu Yun (ca. 715-778), une figure emblématique du taoïsme des Tang (618-907). Si une grande partie de sa production littéraire a aujourd'hui disparu, vraisemblablement sous la pression du clergé bouddhique à l'époque mongole, les textes qui ont survécu éclairent sous un nouveau jour notre compréhension des religiosités lettrées de la Chine médiévale. Cet essai s'articule autour de deux axes. D'une part, l'étude du phénomène érémitique dont on pensait jusqu'alors qu'il avait été définitivement théorisé à l'orée du IVe siècle. Or Wu Yun révèle l'existence d'une troisième voie largement empruntée à son époque ; celle-ci conjugue l'intelligence de circonstance et l'accord avec la nature intime de l'être. Ses textes en sont les développements les plus aboutis. D'autre part, l'analyse des « randonnées célestes » de l'auteur qui nous sont parvenues en intégralité. Wu Yun est le seul lettré taoïste de la Chine médiévale dont on peut mettre en perspective les traités, à vocation didactique, et les poèmes. Cette étude en miroir permet de reconstituer une fonction oubliée de la poésie sidérale, un deuxième niveau de lecture à vocation spirituelle. On s'aperçoit alors que ces écrits ne relevaient pas simplement d'un jeu stylistique et littéraire, ce que l'on considérait jusqu'à présent, mais qu'ils constituaient avant tout de véritables supports de méditation réservés à l'initié. Il s'agissait de pratiques visionnaires, héritées d'une tradition ancienne, destinées à transformer la corporéité de l'adepte par la médiation de l'image intérieure. Ce dernier apprenait ainsi à « marcher dans le Vide ». [source éditeur]


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