Notice bibliographique
- Notice
Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte noté : sans médiation
Titre(s) : La nature en partage [Texte imprimé] : autour du Protocole de Nagoya / sous la direction de Catherine Aubertin, Anne Nivart
Publication : Marseille : IRD éditions ; [Paris] : Publications scientifiques du Museum national d'histoire naturelle, 2021
Impression : 25-Autechaux : Estimprim
Description matérielle : 1 vol. (323 p.) ; 24 cm
Collection : Objectifs Suds, ISSN 1958-0975
Lien à la collection : Objectifs Suds
Note(s) : Notes bibliogr.
Autre(s) auteur(s) : Aubertin, Catherine. Directeur de publication
Nivart, Anne. Directeur de publication
Sujet(s) : Nations Unies. Protocole de Nagoya sur l'accès aux ressources génétiques et le partage
juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation relatif à la Convention
sur la diversité biologique
Conservation des ressources (biologie) -- Coopération internationale
Savoirs écologiques traditionnels -- Coopération internationale
Indice(s) Dewey : 333.951 6 (23e éd.) = Ressources biologiques - Conservation et protection
Identifiants, prix et caractéristiques : ISBN 978-2-7099-2909-7 (IRD éd.). - ISBN 978-2-2856-5395-76 (erroné) (MNHN) (br.)
: 35 EUR
EAN 9782709929097
Identifiant de la notice : ark:/12148/cb468567990
Notice n° :
FRBNF46856799
Résumé : Accord international majeur pour une gouvernance mondiale de la biodiversité, le protocole de Nagoya devait permettre d'en finir avec l'exploitation sans contrepartie des ressources naturelles et des savoirs des pays du Sud. Son objectif était d'assurer une plus grande justice et équité entre fournisseurs et utilisateurs de ressources génétiques, de rendre visibles les apports et savoirs des communautés autochtones et locales et de décoloniser la recherche, tout en assurant la conservation de la biodiversité. Trente ans après la Convention sur la diversité biologique qui lui a donné naissance, les auteurs s'interrogent sur les traductions juridiques et pratiques de ce cadre vertueux, entré en vigueur en 2014. S'il a permis de reconnaître la pluralité des savoirs et d'établir une traçabilité des ressources, il a également contribué à imposer une vision marchande de la nature et des savoirs, à exacerber les revendications identitaires et à complexifier l'accès à la biodiversité à l'heure d'une recherche mondialisée. L'ouvrage présente un dialogue interdisciplinaire à partir de retours d'expérience de chercheurs et d'acteurs de la conservation (communautés locales, gestionnaires de collections et de parcs naturels). Au-delà du protocole de Nagoya, il invite à s'interroger sur les relations entre les sociétés et la nature à la lumière de l'urgence écologique. Il s'adresse à tout public intéressé par l'économie de la biodiversité et la justice environnementale. [source éditeur]

