Notice bibliographique

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Type(s) de contenu et mode(s) de consultation : Texte : sans médiation

Titre(s) : L'esprit des femmes [Texte imprimé] / Myriam Thibaut... Patrick Grainville... Bénédicte Martin... [et al.]

Publication : [Le Raincy] : la Thébaïde, DL 2017

Impression : 89-Sens : Impr. Chevillon

Description matérielle : 1 vol. (84 p.) ; 21 cm

Collection : Duetto

Lien à la collection : Duetto 



Sujet(s) : Femmes écrivains françaises  Voir les notices liées en tant que sujet

Indice(s) Dewey : 848.920 308 (23e éd.)  Voir les notices liées en tant que sujet


Numéros : ISBN 979-10-94295-13-7 (br.) : 10 EUR
EAN 9791094295137

Notice n° :  FRBNF45372917


Résumé : Des auteurs prennent la plume à propos d'un grand aîné écrivain dans l'art du roman. «Françoise SAGAN fut de ces quelques écrivains qui m'ouvrirent la porte de la littérature et du théâtre. Grâce à elle, j'accédais à un nouveau monde. «Bonjour tristesse» et «Château en Suède» furent de véritables chocs littéraires. » Myriam Thibault «J'ose écrire ce portrait de Marguerite DURAS, autour de quelques promenades que nous avons faites en Normandie, mon pays natal. Elle connaissait la région comme sa poche… Marguerite me confiait mille anecdotes au débotté, intimes et féroces. Son vrai visage m'apparaissait : ses obsessions tragiques, ses peurs, ses décrets furieux, sa belle dinguerie littéraire.» Patrick Grainville «A votre Simone de BEAUVOIR, je dénouerai le chignon. Parce qu'elle chapitra à longueur de pages les femmes soumises, vassales, auxiliaires, dévouées, oublieuses d'elles-mêmes, on n'a pas voulu voir cette femme coquette qui se fendait de lettres d'amour sottement passionnelles. C'est cette Simone-là que j'aime : la grande amoureuse, la jolie capricieuse, la demanderesse d'affection.» Bénédicte Martin «Je me vois toujours en train de lire un livre de COLETTE. C'est ma drogue dont je prends, chaque matin, une dose en ouvrant, au hasard, un volume des oeuvres complètes de mon idole qui m'a aussi servi de guide pour explorer Lesbos.» Jean Chalon «Si je n'avais pas lu Madame de STAËL, ma vie aurait simplement été tout autre... Et puis cette phrase qui agit comme un précepte, une ligne de conduite littéraire : “C'est pour les malheureux qu'il faut écrire.”» Lilian Auzas [source éditeur]


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